La Bourse de Paris ouvre en léger recul

Ce mardi, la place boursière de Paris se rééquilibrait après voir ouvert en chancelant avec +0,43%. Vers 09h 29 l’indice CAC 40 enregistrait 22,96 points à 5.345,84 point, alors que lundi, il avait clôturé la journée avec -0,03%.

« Les investisseurs surveillent de près les retombées de l’attentat survenu à Manchester qui nous ramène dans des souvenirs douloureux » déclarent les experts de Mirabaud Securities Genève.

Le Royaume-Uni a une fois de plus été touché par une des attaques terroristes jamais vécues depuis 12 ans. D’après le bilan, 22 personnes sont mortes et 59 autres blessées après le concert pop qui a eu lieu lundi soir à Manchester.

Mais lorsque l’indicateur PMI d’activité du secteur privé en France qui a atteint son niveau le plus élevé a permis à la bourse dans le vert de l’espoir.

Les indicateurs PMI pour toute la zone euro seront publiés dans la matinée ainsi que le baromètre Ifo du psychique des promoteurs allemands.

De l’autre côté de l’atlantique, l’œil est pointé sur les ventes des nouveaux logements. Et les investisseurs ont noté que la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI) n’ont pas pu trouver un terrain d’entente lundi soir sur des mesures visant à alléger la dette de la Grèce, qui auraient mené vers le déblocage d’un nouveau prêt.

Nokia en tête du CAC

Le titre de Nokia bondissait de 5,86% à 5,84 euros, suite à la signature d’un accord avec Apple pour régler leurs discordes. En fait, en fin d’année, Nokia avait porté plainte contre la firme de Cupertino en Allemagne et aux Etats-Unis l’accusant d’avoir violer des brevets sur des innovations qui ont été utilisées dans plusieurs produits d’Appel. Le titre de LVMH augmentait de 0,28% à 228,90 euros suite à son offre publique qu’elle a déposée pour Dior chez l’Autorité des marchés financiers (AMF).

La Bourse de Paris agitée (-0,61%) après une séance désagréable

La Bourse de Paris affichait un air nerveux mardi matin, poussant en baisse (-0,61%) alors qu’elle a ouvert positivement suite à une séance ardue où les embarras du secteur bancaire ont bloqué les inquiétudes reliées à la croissance mondiale.

A 09H34 (08H34 GMT), l’indice CAC 40 enregistrait une perte de 24,76 points à 4.041,55 points. La veille, il avait clôturé en forte chute de 3,20%, à 4.066,31 points, atteignant son plus bas niveau depuis décembre 2014.

« Le rebond de l’ouverture était surtout technique, car le marché demeure très nerveux et fragile », a indiqué Xavier de Villepion, un vendeur d’actions de HPC.

« Tant que les banques ne se rattrapent pas un peu, c’est la confiance qui est affectée », a-t-il poursuivi.

« Les signes de stress s’amoncellent sur les marchés maintenant au passage l’affolement qui règne depuis le début de l’année » et « dans cette situation, la question n’est pas de savoir si le CAC 40 va descendre sous les 4.000 points mais plutôt de savoir à quel moment cela va survenir », a avancé Christopher Dembik, un économiste de Saxo Banque.

« L’état des banques est ce qui inquiète actuellement les investisseurs. La hausse poursuivie des prêts non compétitifs en Italie, évalué à 225 milliards d’euros en janvier passé, à créer le doute sur tout du secteur bancaire européen », a-t-il continué.

« Le stress sur le secteur bancaire grandit d’avantage et le risque de diffusion existe bel et bien. En zone euro particulièrement », a aussi jugé John Plassard de Mirabaud Securities.

« Les investisseurs craignent que l’asthénie des taux d’intérêt certainement une scansion des taux négatifs et une politique monétaire solidement conciliante ne finissent par représenter un poids sur leurs résultats », a-t-il compléter.

L’Allemagne a de son côté réalisé un excédent commercial excellent l’an passé. Par ailleurs, l’industrie allemande a mal achevé l’année 2015 avec un repli de 1,2% sur un mois de la production en décembre.

Toyota interrompt sa production au Japon suite à un incident chez un de ses fournisseurs

Le constructeur d’automobiles nippon Toyota a indiqué lundi la trêve de la production du 8 au 13 février dans ses 12 sites d’assemblage de véhicules au Japon, suite à un manque de pièces provoquée par une explosion dans l’usine d’un fournisseur.

« Les opérations doivent reprendre le 15 février », a expliqué Toyota dans un court message, poursuivant en déclarant que les lignes de production à l’extérieur du Japon vont se poursuivre.

Une des lignes de production touchée

Une explosion s’est produite le 8 janvier sur un site d’Aichi Steel, spécialiste en sidérurgie altérant un fourneau, d’après un communiqué de cette entreprise travaillant avec Toyota qui s’attend à une reprise « d’ici à fin mars 2016 ».

« La ligne touchée produit un certain type d’acier qui sert dans plusieurs pièces différentes, comme les moteurs, la transmission et le châssis », a expliqué un porte-parole de Toyota à l’AFP.

Toutes les mesures sont prises pour réduire l’impact

Le constructeur indique qu’il « prend toutes les mesures indispensables pour réduire l’impact de produit par cet incident sur la production de véhicules », comme l’utilisation « d’autres lignes qu’utilise Aichi Steel ou l’approvisionnement chez d’autres métallurgistes ».

Toyota, qui est le leader mondial qui ayant écoulé en 2015 plus de 10 millions de véhicules toutes marques confondues : Toyota, voitures de luxe Lexus, mini-véhicules Daihatsu, poids lourds Hino, en fabrique plus de 40% au Japon, à une vitesse de 13.000 ou 14.000 unités par jour.

Les pertes seront comblées

« Plusieurs décisions seront adoptées pour combler la production perdue » de voitures Toyota et Lexus, comme les autres marques ne sont pas concernées par cet arrêt, a souligné le porte-parole.

Le système de production de Toyota est basé sur la réduction des stocks et la fourniture des pièces « juste à temps » en vue d’être assemblés.

Par contre, cette annonce n’a rien changé à la Bourse de Tokyo, en ce qui concerne le titre du leader automobile, qui a clôturé en hausse de 1,93% à 7.339 yens.

PARTOUCHE réalise à nouveau des bénéfices

Partouche traverse une période prolifique à la Bourse de Paris ! Le titre du spécialiste en jeu enregistre une progression de 3,04% à 27,15 euros après avoir touché un plus au-dessus de quatre ans 28,66 euros. Les investisseurs célèbrent le net progrès des résultats du groupe en 2015. Le business se porte bien donc pour le groupe, alors qu’il était proche de la faillite il y a quelques années encore. La société familiale récolte les fruits des sérieux efforts de diminution de dettes touchées particulièrement par une maitrise des coûts draconienne et la vente de ses casinos guère ou pas lucratifs.

La dette nette du groupe, qui se chiffrait à 505 millions en 2011, a été ainsi scindée par trois en quatre ans pour parvenir à 65,4 millions d’euros fin octobre 2015.

Un plan drastique de redressement

Egalement en perte de 1,5 million en 2014, le résultat net la part du groupe est apparue positive pour la première fois depuis 2007 à deux millions d’euros. L’autre information importante, c’est le résultat opérationnel courant qui a connu une hausse de 41,3% à 33,8 millions pour un chiffre d’affaires de 400,3 millions, en augmentation de 2,9%.

Cette prouesse affermit le progrès noté depuis trois semestres successifs et montre particulièrement la hausse de 2,5% de la fréquentation constatée dans les casinos français du groupe au cours de l’année.

Paré pour de nouvelles perspectives prometteuses

Avec une situation financière améliorée, les visions semblent prometteuses pour Partouche. Le groupe repose ses espoirs sur le lancement de nouvelles offres comme la généralisation du jeu Bingo, les nouvelles formes de tables de jeux traditionnels sous leur forme électronique et dématérialisée, la loterie télévisée diffusée par satellite en Afrique, ouverture du premier casino à ciel ouvert à La Ciotat pour marquer une nouvelle évolution de ses résultats en 2016.

L’action Casino chute suite à une étude financière fatale

Carson Block revoit à la baisse, l’action de la maison mère Casino. Pour l’américain, le groupe spécialisé dans la distribution fait face à de grandes difficultés avec une dette de plus en plus complexe à résorber.

Casino Guichard vient d’essuyer un coup dur car son action a chuté de plus de 10% ce jeudi à la fin de la séance de l’investisseur activiste Carson Block, qui conduit le hedge funds Muddy Waters. Renouvelé par Bloomberg, en attendant certainement une réaction de l’intéressé, son avis peut également occasionner pour le distributeur une chute sur Rallye, qui enregistre aussi une chute de l’action avec 19%.

Et en ce moment, Carson Block ramène actuellement Rallye… au niveau zéro. A propos de Casino, le militant juge que les difficultés de ses activités de distribution sont devenues évidentes, en plus d’une dette jugée importante.

En clair, Carson Block valorise l’action Casino à 6,91 euros, située en dessous du cours actuel d’environ 44,2 euros.

Il faut rappeler que le problème de la dette de Casino n’est pas nouveau et le groupe avait voulu le régler depuis plusieurs jours via une annonce de développement d’un plan visant à le désendetté de plus de 2 milliards d’euros.

Ce plan portera sur des opérations immobilières et de ventes d’actifs non stratégiques avec de en plus, une valorisation du patrimoine immobilier du distributeur via l’arrivée d’investisseurs dans ses activités immobilières en Thaïlande et en Colombie.

« Le but dudit plan est de diminuer le levier financier de Casino et de retenir la notation du groupe à ‘BBB-’, en catégorie d’investissement, d’après nous », avait déchiffré Natixis dans une note de recherche dispensée hier.

Cependant, « rien n’a été avancé sur la valorisation précise des actifs, du calendrier des ventes, de l’incertaine utilisation du produit et de la dilution qui sera automatiquement induite sur le bénéfice net par action », avait modéré le broker, qui a cependant gardé son ‘rating’ neutre et son objectif de cours de 53 euros.

La Bourse de Paris toujours en forte hausse après Wall Street (+2,04%)

Ce mardi, la Bourse de Paris demeurait en hausse dans l’après-midi avec + 2.04%, une occasion qui lui a été donnée par la baisse de l’euro face au dollar, alors qu’elle a reculé la veille à cause de l’attaque terroriste à Paris.

Vers 15h 42, l’indice CAC 40 enregistrait 97,99 points, à 4.902,30 points, dans un volume d’échanges de 2,0 milliards d’euros. La veille, il avait clôturé la journée à (-0,08%).
Le marché de Paris a démarré la journée en hausse et a accéléré la rythme en atteignant 2% en fin de matinée, avant de se maintenir la cadence dans l’après-midi après que Wall Street ait débuté en légère progression.

Pour Aurel BGC, un courtier ce « gros rebond sur les indices actions européennes» se fait «sans catalyseur particulier», si ce n’est l’accroissement du dollar face à l’euro.
Les investisseurs espèrent voir la Banque centrale européenne renforcer ses décisions de soutien à l’économie au cours d’une réunion qui se tiendra en décembre.

«Nous pouvions appréhender dans les premières discussions de la journée d’hier une antipathie au risque, elle s’est vite atténuée avec le raffermissement des attentes d’une action de la BCE en décembre», indiquent les gérants chez Barclays Bourse.
De ce fait, les interventions des responsables de la BCE depuis vendredi «vont dans ce sens» surtout celle de l’économiste en chef, Peter Praet, remarque Alexandre Baradez, analyste chez IG France.

M. Praet a souligné lundi dans un entretien accordé à l’agence Bloomberg que l’institution réfléchissait à de nouvelles mesures de modération monétaire qui pourraient entrer dans son programme actuel de rachats d’actifs.

Une rechute l’action de préférence Volkswagen ce 04 novembre 2015.

Ce mardi 02 Novembre 2015, le titre de Volkswagen continue à perdre 10% à la Bourse de Franckfort et descend jusqu’à moins de 100 Euros. Quelques heures auparavant, ce même jour, le constructeur automobile allemand se croyait atteindre les plus fortes baisses de l’indice DAX 30 en perdant 8,5%, le titre était à 101,5 euros. Les choses s’empirent avec une vitesse ahurissante au risque de voir une baisse jusqu’à moins de 90 euros.

Les causes sont à élucider, une enquête se poursuit

Cette situation s’est empirée depuis la mise à jour de l’affaire de la tromperie sur les tests de pollution aux USA, il y a quelques jours. Lundi soir, les dirigeants de Volkswagen ont constaté des irrégularités dans la conception des moteurs diesel, en sus de la problématique sur les émissions de CO2 de 800.000 véhicules, particulièrement concernant les modèles diesel de petite cylindrée, sans parler des accusations de l’EPA sur les moteurs 3 litres. Le problème provient des faux résultats de tests d’émission. Il a été identifié que les logiciels utilisés ont fait erreurs, pour ne pas blâmer gratuitement qu’ils sont truqués. Pour tout comprimer, le directoire de Volkswagen se propose de réaliser une enquête approfondie pour élucider les irrégularités. A noter que déjà 11 millions de véhicules dotés du moteur EA 189 ont posé de problèmes.

Les effets constatés et probables dus au problème d’émission de CO2

Aujourd’hui, il n’est pas encore faisable d’évaluer l’ampleur de ces irrégularités. Volkswagen n’a fait qu’estimer un risque de 2 milliards d’euros, spécifiquement pour les 800.000 véhicules. Ce qui est confirmé par les analystes c’est que les irrégularités dues au CO2 sont plus onéreuses que celles provoquées par les émissions NOx. A propos des 11 millions de voiture allemande, le constructeur devait fournir environ 600 euros par voiture. Ce qi se passe avec l’accusation de l’Environmental Protection Agency (EPA) sur moteurs 3 litres, c’est une autre paire de manche et un problème en sus sur le dos de la firme allemande.