L’épargne salariale connait toujours un franc succès

Depuis plus d’un an, ce secteur a connu un regain d’énergie grâce à l’intervention d’Emmanuel Macron. L’ancien ministre proposait avec sa loi un dispositif efficace qui a clairement été en faveur de l’épargne salariale.

Une multiplication par deux en 12 mois de la collecte en France

La Loi Macron a donc été avantageuse pour cette épargne salariale qui semble être un dispositif particulièrement apprécié par les Français. Ces derniers veulent absolument agrémenter leur quotidien afin de le rendre beaucoup plus agréable et moins stressant. Les finances sont souvent problématiques, ce qui entraîne une bonne dose d’angoisse qu’il est possible de supprimer avec des astuces similaires.

Le nouveau procédé suscite un engouement de taille depuis son entrée en vigueur en Janvier 2016. Le gouvernement a souhaité réaliser une étude pour tenter d’identifier et de jauger cette efficacité. Une enquête a pu montrer que la collecte avait été multipliée par deux en, seulement, une année.

Une épargne salariale qui connait un succès grandissant depuis pratiquement deux ans

Aujourd’hui, cette épargne salariale que vous pourrez trouver sur le site Financedir se dévoile comme un complément de revenus non négligeable. Emmanuel Macron a donné un coup de fouet à ce dispositif, mais il est important de noter qu’il a commencé à attirer les regards en 2014.

Une hausse était donc au rendez-vous, mais elle a été beaucoup plus franche depuis l’instauration de cette fameuse loi développée par l’ancien ministre. Ce dispositif est extrêmement répandu dans les secteurs liés à l’énergie, l’assurance et les finances. Dans ce contexte, l’engouement est encore plus fort, mais il est aussi attractif dans de nombreuses entreprises puisque plus de 50% des employés du domaine marchand ont eu l’occasion de jouir de cette ambiance séduisante.

Des avantages expliquent cet important succès renforcé par l’entrée en vigueur de la Loi Macron

Les chiffres avancés sont prometteurs, ce sont tout de même près de 3 milliards d’euros qui ont été collectés depuis 2015. L’épargne salariale a donc le vent en poupe, mais il faudra attendre l’année prochaine pour savoir si cette tendance se propage. Pour expliquer ce succès, il suffit de se focaliser sur le mode opératoire de ce concept. Le principal point fort s’articule autour de l’absence de pénalisation en fonction des charges sociales et fiscales qui sont reliées au revenu. L’épargnant peut également bénéficier des parts de l’entreprise dans laquelle il évolue au quotidien.

Salaire : pas d’égalité entre les hommes et les femmes avant 2186

Un rapport du Forum économique mondial dévoilé mercredi montre que les femmes ne toucheront pas un salaire égal à celui des hommes. Il faut donc attendre 170 ans pour que cela soit possible.

Un chiffre qui n’est pas statique car il peut être amené à évoluer, car le rapport du forum économique mondial indique qu’il ne sera pas possible d’atteindre la parité salariale entre les hommes et les femmes avant 2186.

Un chiffre qui s’éloigne de l’année 2134 présentée l’année passée. Cette étude qui a été réalisée dans 144 pays a été faite sur la base de quatre indicateurs à savoir le niveau d’éducation, la santé, l’émancipation politique, les opportunités économiques.

Et en voyant les résultats on remarque qu’il y a un écart important entre les hommes et les femmes qui est très élevé. En clair, le revenu touché par une femme coïncide à 59% avec celui d’un homme au niveau mondial, alors qu’on enregistre d’importantes heures de travail de plus en plus élargies ». Une tendance qui a augmenté à 58,3% puis 59,9% en 2013.

Et la France ?

Dans cette étude, la France occupe le 17e rang. En France, une femme touche un revenu correspondant à 75% du revenu d’un homme. Un rapport qui dépasse la moyenne mondiale après l’Allemagne qui se trouve au 13e rang avant le Royaume-Uni, qui se retrouve au 20e rang.

Mais le pays qui occupe la première place du classement n’est autre que l’Islande, une place que le pays a remportée à 8 reprises. En Islande, le salaire d’une femme correspond à 87% du salaire d’un homme.

D’après le Forum économique mondial c’est en Europe occidentale qu’on trouve les meilleurs taux où le continent à diminué les 75% d’écart entre les sexes, et la région pourrait rattraper son retard aussi vite que possible.

Les rapporteurs de l’étude indique que les retombées provoquent des déséquilibres importants. « le monde pourrait sacrifier plusieurs talents si aucune mesure n’est prise pour diminuer les inégalités entre les sexes qui pourraient bloquer la croissance et empêcher certains pays de se développer économiquement.

« Panama papers » : la justice panaméenne lance une enquête

La justice annonce qu’il va lancer une mesure pour mettre à la lumière les transgressions commises.

D’autres pays, comme l’Australie, les Pays-Bas, la France ou encore l’Espagne ont déjà annoncé qu’elles ont lancé des enquêtes dans l’affaire des « Panama papers », en vue d’apporter des éclaircissements sur cette vaste affaire d’évasions fiscales à travers des sociétés offshore que plusieurs médias internationaux ont mené. Entre lundi et mardi, la justice panaméenne a de son côté souligné qu’elle allait ouvrir une enquête.

« Les affaires révélées dans des médias nationaux et internationaux appelés ‘Panama papers’ vont donner droit à l’ouverture d’une enquête », a expliqué la justice dans un communiqué. Dans ce communiqué, le ministère public, veut démontrer si des violations ont été perpétrées, trouver les responsables et déterminer les dommages financiers.

L’affaire fait état de 11,5 millions de documents du cabinet d’avocats Mossack Fonseca qui ont été dévoilés à travers un lanceur d’alerte. Ils sont la preuve que plusieurs montages financiers ont été faits à travers des sociétés offshore portant des prête-noms pour ne pas être épinglée par les administrations fiscales. Dans cette affaire, plusieurs personnalités telles que Michel Platini ou Lionel Messi, plusieurs personnalités du monde politique telles que les Premiers ministres de l’Islande, du Pakistan, les présidents d’Ukraine et d’Argentine, les familles royales de pays du Golfe ou des amis du Président russe, Vladimir Poutine sont surtout évoqués. On souligne également la présence de 1000 noms de Français dans ces documents.

Foxconn revient sur le marché mondial des écrans avec Sharp

Foxconn va investir 3,5 milliards de dollars pour racheter un vieux fleuron de l’électronique japonais.

C’est au bout de plusieurs années de discussions, de disputes et de réconciliations, que Terry Gou, le président de Foxconn a accepté ce mercredi le rachat de Sharp, une ancienne fierté de l’électronique nippon.

Les délégués taiwanais qui avaient exigé de recontrôler les contenus de l’offre alors que l’annonce de l’accord devait intervenir dans les minutes qui suivaient, ont fini par obtenir d’importantes réductions évaluées à 100 milliards de yens.

Après avoir obligé l’entreprise japonaise à considérer dans ses exigences la dernière détérioration de la situation financière, Foxconn pourrait en gros dépenser 3,5 milliards de dollars pour racheter 66 % de Sharp, équivalent à 88 yens par action.

Les négociations avaient commencé en 2012

Les analystes ont indiqué que lors du démarrage des négociations, en 2012, pour un rapprochement entre les deux groupes, le titre de Sharp connaissait une croissance dépassant les 600 yens. Mais à ce moment-là, cette offre était confrontée au refus de Terry Gou qui n’était pas pressé de se rapprocher de Sharp.

Terry Gou a toujours basé sa stratégie sur le temps long, car il a développé son usine de production de composants pour la console Atari 2600 qu’il a transformé en empire grâce à un chiffre d’affaire dépassant les 130 milliards de dollars. Ayant identifié les difficultés financières par lesquelles, Sharp passe, car ayant encore perdu 170 milliards de yens sur l’exercice fiscal clôturé en fin mars, il espère générer des flux sur les réunissant les deux entreprises pour créer les prochains moteurs de croissance de Foxconn.

Oracle réclame 9,3 milliards de la part de Google

Opposé dans un procès datant de six ans, Oracle à Google, le premier exige maintenant 9,3 milliards de dollars de dommages et intérêt au second.

Étant créateur de la technologie Java, Oracle n’a pas beaucoup réfléchit, quand il est question de viser les finances, de Google à qui il reproche d’avoir emprunté ses technologies.

En fait, Google s’est servi de la technologie Java depuis plusieurs années sans avoir payer les droits de licences. Pour ce faire, Oracle demanderait à Oracle de payer 9,3 milliards de dollars de dommages et intérêts.

Oracle exige 9,3 milliards de dollars à Google

La bataille judiciaire opposant Oracle à Google date de 6 ans maintenant. En fait, d’après Oracle, le géant de Mountain View a utilisé 37 API Java SE en vue de développer le système d’exploitation mobile Android.

La cession de Schengen vaudrait jusqu’à 10 milliards d’€ à la France

La reprise des contrôles aux frontières dans l’espace Schengen reviendrait à l’économie française un à deux milliards d’euros par an à court terme. Et plus de dix milliards à plus long terme.

Ces chiffres ont été révélés au bout d’une étude par France Stratégie, une entité spécialisée rattachée au Premier ministre.

C’est la crise des migrants qui a eu raison du débat sur Schengen, certains garants de droite surtout jugeant qu’il fallait en sortir. Devant l’afflux de réfugiés péniblement maîtrisable, de nombreux pays membres de l’Union européenne, comme la France, ont repris des contrôles temporaires à leurs frontières.

Les contrôles coûtent 2 milliards d’euros

«Le coût direct pour la France serait de un à deux milliards d’euros d’après l’accentuation des contrôles aux frontières, d’après le rapport. La moitié de ce coût estimé s’explique par une baisse de la fréquentation touristique, 38 % par l’éffet sur les travailleurs frontaliers et 12 % par les freins au transport de marchandises».

A moyen et long terme, une pérennisation des contrôles d’identité aux frontières aurait des conséquences beaucoup plus lourdes sur le commerce extérieur : «Le PIB serait dégradé de 0,50% en 2025 par rapport à la situation soit près de 13 milliards d’euros constants et le coût pour l’espace Schengen serait de 0,79 point de PIB au total, équivalant à une perte sèche de plus de 110 milliards d’euros», écrivent les auteurs de l’étude.

Laurent Wauquiez demande le retrait de Schengen

Mais ce rapport n’a pas fait plier Laurent Wauquiez, membre des Républicain, adhère à l’arrêt de Schengen. « Je souhaite qu’on quitte de Schengen parce qu’aujourd’hui c’est un filtre ». « Vous ne croyez pas que notre sécurité, ça vaut ça. Vous ne croyez pas que les victimes du Bataclan, ça vaut ça », a-t-il indiqué, extrême, sur Europe 1. Et de finir : « quand on confronté à la question du terrorisme, l’unique question pour moi est Qu’est-ce qui permet de marcher et de protéger nos enfants ».

L’Europe maintient les ventes de PSA Peugeot Citroën en 2015

L’exploit des ventes de PSA Peugeot Citroën en Europe a dissimulé l’an passé le coup d’arrêt du marché chinois et le constructeur automobile a constaté en 2015 une augmentation de 1,2% de ses ventes mondiales, estimée par les investisseurs en Bourse.

PSA, qui a fait de la Chine son premier marché 2014 devant la France, a écoulé l’an passé 2,973 millions de véhicules. La croissance constatée marque toutefois une diminution comparé aux +4,3% de l’année d’avant.

« Les ventes européennes sont la bonne nouvelle et confirment le (pari d’investissement) sur le secteur automobile pour jouer la reprise économique en zone euro », commente un trader en poste à Paris. « Les difficultés en Chine et dans les (pays) émergents étaient largement intégrées. »

A 11h25, l’action PSA passe de 5,6% à 15,095 euros, marquant sa hausse la plus importante de l’indice CAC 40 qui remporte à la même heure 1,66%. Le titre surperforme aussi l’indice européen des valeurs automobiles (+3%).

En Europe, les ventes de PSA ont évolué de 5,9% favorisée avec la nouvelle Peugeot 308 et le nouveau C4 Picasso, alors qu’en Chine, elles on a constaté un léger recul (-0,5% à 731.000 unités environ) tandis qu’elles effectuaient un bond encore de 31,9% en 2014.

« Dans un marché chinois en croissance modérée sur l’année pour les marques internationales, le groupe voit ses ventes rebondir au quatrième trimestre (+8,9% par rapport à 2014) et reste concentré sur sa rentabilité », souligne cependant PSA dans un communiqué.

S’il demeure numéro un mondial, le marché automobile chinois n’aura connu l’an passé qu’une croissance très équilibrée sauf qu’il était annoncé pour connaitre une hausse de 7% début 2015.

MOYEN-ORIENT ET AFRIQUE, LE TROISIÈME PILIER

Lancé dans un programme visant à redresser ses finances qui passe par le recentrage sur les modèles les plus rentables et les plus connus au monde via une politique visant à réduire des coûts et un déploiement à l’international de sa présence commerciale, PSA diffusera ses résultats annuels complets le 24 février.

Grèce : Quelles sont les raisons Alexis Tsipras veut se séparer du FMI

Pour le Premier ministre grec, la présence du FMI dans le programme visant à soutenir financièrement la Grèce « n’est plus nécessaire. » Une déclaration qu’il faut lire suite aux négociations difficiles avec les créanciers.

Alexis Tsipras, ne souhaite donc plus que le FMI soit présent dans le programme de soutien financier à la Grèce. Dans un entretien à la télévision publique ERT1, le premier ministre grec a souligné qu’il jugeait que le soutien de l’institution de Washington n’était « plus indispensable. » Il est certain que la recapitalisation des banques pour laquelle on avait réservé en juillet passé 25 milliards d’euros n’aura demandé que 5,7 milliards d’euros. Le « paquet » de 86 milliards d’euros sur trois ans pourrait donc « s’arrêter » à 70 milliards d’euros, soit 20 % de moins. Cependant, ces 20 % pourraient bien symboliser la quote-part du FMI vue par les créanciers européens rassemblés dans le Mécanisme européen de Stabilité (MES).

Alexis Tsipras explique son vœu de vouloir se passer l’institution financière par la position irréalisable du FMI qui veut à la fois une politique très rude d’austérité en Grèce avec laquelle, le gouvernement hellénique n’est pas d’accord et une diminution nominale de la dette du pays que les créanciers ne pourront accepter. « Le FMI doit prendre la décision s’il veut faire des compromis, s’il veut demeurer dans le programme et, s’il ne le veut pas, il doit le dire ouvertement », a souligné l’invité de Maximou, en déclarant que « la posture du FMI n’est pas constructive. »

Le FMI et l’austérité

Pour Alexis Tsipras l’institution de Washington a toujours adopté une attitude dure envers la Grèce. Le 24 juin passé, c’est le FMI qui, publiquement, a refusé les propositions faites par la Grèce le 22 juin, les premières où les autorités grecques acceptaient des coupes dans les retraites. C’est donc le FMI qui a augmenter les enchères et qui a mener, ensuite, Alexis Tsipras, le 27 juin, à inviter un référendum pour le 5 juillet. Ensuite, s’en est suivie le blocage des liquidités d’urgence de la BCE, la mise en place du contrôle des capitaux et la fermeture des banques. Ce qui explique donc la position actuelle du premier ministre grec vis-à-vis du FMI.

HCM et gestion des talents : Cegid rachète la Technomedia, un bijou québécois

Sur un marché des technologies RH en pleine croissance Cegid a terminé son offre avec un outil SaaS disponible dans le Magic Quadrant de Gartner. L’éditeur franchit ainsi les 60 % de CA dans le SaaS et le niveau des 10 % à l’international.

Et de façon importune, le maire de Montréal était à Lyon hier, avec Jean-Michel Aulas, Président du club de football de la ville et Président fondateur de Cegid.

Et pour cause, son bras droit et Directeur Génaral de Cegid, Patrick Bertrand, achevait simultanément une négociation de cinq mois avec l’officialisation de l’acquisition de l’éditeur SaaS canadien Technomedia, expert des solutions RH.

Aujourd’hui à Paris, les deux hommes se sont rencontrés pour reparler de ce rachat. « C’est plutôt inaccoutumé que ce soit un français qui rachète une technologie étrangère, déclare Jean-Michel Aulas. C’est souvent dans l’autre sens que cela se passe ».

Technomedia, une perle du Québec

Technomedia est un groupe canadien basé aux USA, en Europe et à Hong Kong. Appartenant au fondateur, Alain Latry, et la société d’investissement Novacap, l’éditeur offire une suite logicielle en mode SaaS de HCM dédiée les groupes, entreprises et organismes du secteur public. Et surtout une brique qui manquait à l’offre de Cegid : le « people management » – plus habituellement appelé « Talent Management ».

Installée à Montréal, la société dispose de près de 150 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 22 millions de dollars comprenant 73 % de revenus récurrents (SaaS). « Le reste est composé de Professional Services (support) », souligne Patrick Bertrand.

Plusieurs clients travaillent avec Technomedia comme les groupes industriels Bombardier Transport, ManpowerGroup, ou Sony, et d’autres entreprises françaises telles qu’EDF, la Mairie de Paris, ou la BPCE, comme 60 % de l’activité est faite en Amérique du Nord (Canada et USA), le reste est particulièrement réalisé en France et en Allemagne.

La banque centrale chinoise baisse à nouveau ses taux

Les autorités monétaires chinoises ont annoncé ce vendredi une diminution de 25 points de base pour ses taux directeurs, ce qui constitue la sixième baisse consécutive depuis novembre dernier. Ont également été réduits le taux de dépôt ainsi que le montant des réserves obligatoires. Le but de cette opération est de soutenir l’activité. Cette décision prendra effet le samedi 24 octobre.

Plus précisément, le taux pour les opérations de refinancement à un an a été abaissé de 4,6 % à 4,35 %, tandis que le taux de dépôt à un an a chuté de 1,75 % à 1,5 % , le but de cette dernière diminution étant d’éviter que les banques du pays ne laissent leurs réserves dormir auprès de la Banque Populaire de Chine. La troisième mesure concerne le taux de réserves obligatoires des banques, réduit de 0,5 point pour atteindre 17,5 %, avec pour certains établissements spécifiés, une baisse supplémentaire d’un demi point.

Ces mesures font suite à la publication des chiffres de la croissance du PIB chinois au deuxième trimestre : celle-ci s’établit à 6,9%, c’est-à-dire sous le seuil symbolique des 7%. Le but de la BPC est de soutenir davantage l’économie. Ces mesures ont pour objectif de booster les prêts à l’économie, et ce dans deux directions : d’une part, favoriser le rééquilibrage de l’économie chinoise vers la consommation des ménages ; d’autre part, faire cesser la tendance fortement déflationniste de nombreuses entreprises qui surproduisent. Un tel changement ne pourra cependant pas s’effectuer sans un certain niveau de casse dans l’industrie, un secteur où la trop grande importance des investissements a entraîné une surcapacité.

Si par ces mesures, la BCE réaffirme son soutien aux agents économique, elle risque de compliquer encore plus la tâche de la FED, qui s’est quant à elle lancé dans un processus inverse.