Epargne

L’épargne pour la relance de l’économie française

L’économie de la France peut être redressée par tous les français en attribuant de façon multiple leur épargne.

Pour renouer avec la croissance, la France devra réunir l’épargne des français.

Une idée défendue par l’Association nationale des sociétés par actions (Ansa), qui protège les intérêts des sociétés et des actionnaires.

Cette idée est également soutenue par les candidats à la primaire de droite et du centre comme Alain Juppé, François Fillon qui répètent qu’il faut passer par cette mesure pour espérer relancer l’économie. Même message du côté de la gauche avec Arnaud Montebourg. En fait, les placements qui ont toujours permis de participer à la relance de la croissance sont liés à de nombreux avantages fiscaux.

Parmi ces avantages vous avez ceux offerts par les FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation), lancés en 1997, et les FIP (fonds d’investissement de proximité), dévoilés en 2003. Grâce aux FIP, il est possible d’investir de façon indirecte au capital d’entreprises qui ne sont cotées en bourse en échange d’une baisse d’impôt sur le revenu ou sur la fortune.

« Lors de la création de 123Venture en 2001, nous voulions vulgariser l’investissement dans le secteur des entreprises non cotées. Actuellement, les épargnants sont plus riches que les business angles ou encore les family Offices quand il faut financer les entreprises», explique avec réjouissance Xavier Anthonioz, président du directoire de 123Venture. C’est d’ailleurs, un système fiscal identique initié par Alain Madelin qui pousse les français à prendre part aux levées de fonds de PME non cotées depuis 1994.

Mais c’est à partir de 2010 que cette pratique a été ouverte aux grand public avec la naissance du financement participatif ou encore «crowdfunding» lancé sur Internet.

«Autrefois, les entreprises n’avaient pas la possibilité de consulter le grand public pour faire une levées de fonds mais cela n’était possible que par la voie d’une introduction en Bourse, détaille Benoît Bazzocchi, président de SmartAngels.fr. Maintenant, il est possible aux entrepreneurs de dévoiler leur projet au grand public, mais pas uniquement aux investisseurs ». Ce qui fait que tout le monde pouvait avoir des actions dans une jeune pousse ou dans une PME en investissant des fonds allant de 100 à 1000 euros, une fourchette qui varie d’un site à un autre.

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Louis
Co-créateur de HCMA.fr - Spécialisé en Banque et Bourse